dimanche 10 mai
Amadeus
Samedi 2 mai, cadeau pour l'anniversaire de Charli en février, on est allés tous les 3 à la Place des Arts pour assister à la pièce Amadeus:
une pièce de Peter Shaffer
mise en scène et traduction de René Richard Cyr
avec Benoît McGinnis, Michel Dumont, Pascale Montreuil, Jean-Pierre Chartrand, Robert Lalonde, Frédéric Paquet, Denis Roy, Guillaume Baillargeon, Marc Beaupré, Geoffrey Gaquère, Étienne Pilon.
"Un fantôme erre à Vienne. Ce fantôme hurlant et déchiré, c’est Antonio Salieri, jadis musicien réputé et compositeur officiel à la cour de l’empereur Joseph II. Dès l’enfance, Salieri s’est voué tout entier au service de Dieu, s’engageant à Le célébrer par sa musique. Pour prix de ses sacrifices, il réclamait la gloire éternelle.
Mais en 1781, un jeune prodige arrive à Vienne, précédé d’une très flatteuse réputation : Wolfgang Amadeus Mozart, reconnu comme le plus prestigieux compositeur de son siècle.
Réalisant la menace que représente pour lui ce surdoué arrogant et vulgaire dont il admire le génie musical, Salieri mettra tout en œuvre pour l’évincer.
La musique adoucit-elle vraiment les mœurs?"
images et textes du site de Duceppe
Cette même pièce a inspiré le film américain Amadeus de Milos Forman, sorti en 1984. Je me rappelle l'avoir vu au collège en cours de musique (avec Mme Pécou!). Je me souviens que ce film m'avait marqué surtout à cause du Requiem.
Bref, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas mis les pieds au théâtre et rien que ça, ça fait du bien. Ensuite, une pièce majoritairement masculine (une seule femme, qui joue Constance, la femme de Mozart) est assez impressionnante, pas la même émotivité, quelque chose d'imposant... Surtout que la scène est entourée de dizaines de gros cierges et bougies étalés sur des partitions éparses. L'acteur qui joue Salieri est présent en permanence, belle performance. Le décors, les costumes, tout respecte l'époque, le protocole... seuls Mozart et Constance ont des costumes hors normes, à savoir que la coupe de leur habits est bien d'époque mais les tissus sont bariolés, de couleurs fluorescentes.
Benoît McGinnis est bel et bien à la hauteur des espérances, il joue un "Wolfie" loufoque, extravagant, conscient de son talent mais si fragile. Un énergumène comme le dit Salieri.
Donc, belle sortie, bon moment, on r'met ça?!







